Bons baisers des vî russ'

Dans l’actuel raz-de-marée des informations liées à la pandémie, je me suis trouvé plusieurs raisons d’avoir peur.

Au premier chef, bien entendu, de la bestiole elle-même.

Certes, elle est la chose la plus égalitaire qui nous soit arrivée depuis longtemps : elle se fiche manifestement de toutes les barrières que l’homme a érigées, couleur de peau, pognon, nord/sud, langue, religions et frontières (pour ces dernières, c’est très différent de ce qui s’était produit avec le nuage de Tchernobyl en 1986, lequel s’était arrêté, comme chacun sait, à la frontière entre l’Allemagne et la France).

Elle semble pareillement se moquer du sexe de ses victimes (avoir 50 à 59 ans est plus risqué pour les hommes mais la tranche des 40-49 ans est plus défavorable aux femmes : balle au centre).

On a bien tenté de rassurer le bon peuple, au départ, en soulignant que seuls les vieux, les malades, et surtout les vieux malades, seraient atteints.

Au-delà du fait que ça n’a pas rassuré tout le monde – et spécialement pas les plus vieux, qui se vengeront prochainement, je l’imagine, de notre regard compassé des débuts, leur souhaitant bon voyage –, il s’avère à présent que même les plus jeunes sont sur un siège éjectable (à moins que ce soit la mise en exergue de cas très extraordinaires pour, « enfin », sensibiliser notre insouciante jeunesse qui s’entête à ricaner dans les parcs publics ?).

Comme le disait de la peste le génial La Fontaine – que nous sommes, j’en suis sûr, nombreux à avoir relu à cette occasion –, « Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés » : ça ne rassure que modérément mais il n’est pas interdit de rêver, sans en être sûr, que la première partie du vers trouvera ici à s’appliquer.

« Ni loups ni renards n’épiaient / La douce et l’innocente proie … ».

Les journaux nous rassurent à ce sujet aussi : la criminalité a fortement baissé depuis un mois ; il en va de même des accidents de la route (soit 30 % de nos informations quotidiennes jusqu’alors) et de la pollution (qui occupait le devant de la scène, parfois jusqu’au tournis).

Mielleux et dégoulinant de bienveillance (cette qualité divine qu’invoquent actuellement toutes les bouches et toutes les plumes), le chef de l’État d’alors, le Lion, use du lexique religieux (« Le Ciel a permis pour nos péchés cette infortune », « céleste courroux », etc.) pour que « le plus coupable » se sacrifie afin d’obtenir la guérison commune. Fort érudit, il rappelle à bon droit que « L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents / On fait de pareils dévouements ».

De la religion à la justice (ou de la religiosité à la rhétorique, c’est selon), il n’y a qu’un tout petit pas, comme nous le savons tous : un procès s’enclenche.

Nous savons que l’Âne, « Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal », qui avait tondu un pré d’une largeur de langue (et nous légua ainsi « haro sur le baudet ! »), fut la victime expiatoire de ce simulacre de jugement.

Heureusement pour nous, nous sommes actuellement beaucoup plus civilisés et cette époque barbare qui nécessitait de trouver un bouc émissaire ou une tête de Turc (oups : on peut encore dire « ça » ?), n’est qu’un lointain souvenir … Non ?

Je serais sans doute exagérément sarcastique en épinglant que nous avons quand même un petit peu pointé du doigt les méchants Chinois, mangeurs de chauves-souris et suceurs de pangolins, et qu’on les soupçonne encore aujourd’hui de « nous cacher les vrais chiffres », mais je devrais alors reconnaître aussi que, sans aucune arrière-pensée pour les multiples biens de consommation qu’ils produisent et dont nous dépendons - jusqu’aux masques de protection ! -, les « Niakoués » de la BD des années soixante sont redevenus rapidement, plus révérencieusement, « l’Empire du Milieu » et ont été réhabilités par nos médias lorsqu’ils sont venus au secours de … l’Italie !

À ce propos, j’ai cru lire, mais je me trompe souvent, que l’Allemagne et les Pays-Bas auraient refusé d’en faire autant ? Et même que la Belgique aurait courageusement fait acte d’abstention au vote d’une aide européenne ? Ajoutant à mes autres craintes – mais il y a des priorités, quand même ?! – je me rappelle avoir furtivement pensé que la belle idée d’Europe était, elle aussi, au bord du caveau.

Il m’a semblé entendre, par ailleurs et entre les lignes, que l’Italie était certes fort touchée mais qu’elle ne devait peut-être s’en prendre qu’à elle-même, vu son système de santé déficitaire et la morbidité de son principe de fonctionnement ancestral : la Combinazione.

On en est donc très vite revenu à cette époque où on appelait les Italiens des Macaronis, chantant pour s’en moquer « J’ai deux amouuurs, la moutouelle et la caisse de secours ; J’ai deux ennemis, l’offre d’emploi et l’médecin de l’INAMI », feignant d’oublier que 90 % du patrimoine mondial de l’antiquité se trouve dans la Botte et qu’au demeurant, le système de santé italien est depuis longtemps le plus extraordinaire au monde : il est gratuit, de la consultation du généraliste jusqu’aux soins palliatifs !

J’imagine que le Renard pourrait me dire, comme à son Roi se repentant d’avoir croqué force moutons : « Vos scrupules font voir trop de délicatesse » …

J’abandonne ici les mécanismes de défense externes déployés depuis le début de cette crise pour m’interroger sur les moyens légaux mis en œuvre, « en interne », pour enrayer la contagion qui nous accable.

Dès la première intervention de notre pouvoir … exécutif (Brrr), qui ne détenait pas encore les formidables « pouvoirs spéciaux », il nous a été demandé de nous serrer les coudes (est-ce bien malin ?) et d’observer une certaine « distanciation sociale ».

« Distance » était sans doute trop ordinaire et le cabinetier chargé de faire pontifier ses idoles a donc préféré un terme grandiloquent, signifiant en réalité « l’écart, le refus de relation existant entre différentes classes sociales ». Même dans les circonstances les plus incongrues, la pédanterie trouve sa place.

On nous a donc gratifié d’un arrêté ministériel, qui est adapté chaque semaine et nous enjoint de respecter « des règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d’une distance de 1,5 mètre entre chaque personne ».

Je ne connaissais pas ces « règles », et ne les ai trouvées dans aucun code, mais que veulent dire les mots « en particulier », dans cette phrase ? Réflexion faite : rien. Comme souvent.

Les rassemblements sont interdits mais, par dérogation, les activités en cercle intime sont autorisées. Je ne cherche même pas à savoir à quoi ils pensaient en écrivant un truc pareil, ni surtout comment on va pouvoir appliquer « ça » :

  • « Vous allez où, contrevenant ? » (Petite incise : pour un agent de la force publique, nous sommes souvent un « contrevenant, jusqu’à preuve du contraire » ; c’est sans doute une simple déformation professionnelle. Il ne se sent pas démenti par nos médias qui, craignant qu’on leur reproche de bafouer la présomption d’innocence, évoquent, toujours, un présumé assassin : ils n’ont pas tout compris non plus, ceux-là).
  • Je me rends à une activité en cercle intime, monsieur l’agent.

Un conseil, si vous envisagez cette justification de votre déplacement, prenez soin de disposer d’une copie certifiée conforme de l’arrêté ministériel et préparez soigneusement votre plaidoirie : le verbalisant n’est pas payé pour plaisanter.

UNE promenade extérieure, en famille ou avec UN ami (on dit plus loin « le même ami » : il s’agit de bien le choisir au départ …), ainsi que l’exercice d’une activité physique individuelle (sans ami et pas dans un cercle intime, cette fois : « individuelle » on a dit !) sont également autorisés.

Un article 7 prévoit que les voyages non essentiels au départ de la Belgique sont interdits mais l’article 10 évoque les sanctions pour les manquements aux articles 1er, 5 et 8. Le 7 n’est pas visé et, comme dirait Lucien François, « Sans sanction, pas de droit » …

Dans cet exercice réglementaire, le grand moment de « patate chaude refilée » est clairement celui qui prévoit que « les autorités de police administrative sont chargées de l’exécution du présent arrêté », au besoin par la contrainte et la force, et que les contrevenants seront passibles des peines prévues à l’article 187 de la loi de 2007 relative à la sécurité civile.

Cet article réprime « le refus ou la négligence de se conformer aux mesures ordonnées » d’un emprisonnement de 8 jours à 3 mois et d’une amende de 26 à 500 € (x 8). Peines correctionnelles !

C’est donc l’agent de la force publique, portant un képi, un béret ou un casque mais en tout cas, très souvent, une moustache, qui va sortir de son rôle de « bras armé des autorités publiques » pour devenir un « sheriff », voire le « Roy Bean » de nos contrées.

Je ne vais pas « manger du flic » comme d’autres « bouffent du curé » mais ça non plus, ça ne me rassure pas exagérément !

Un tout récent « point de la situation », comme on nous en fabrique sans relâche à la télévision, voyait interroger une dame d’un certain âge ; on lui demandait si elle savait qu’il lui était interdit de s’arrêter dans sa promenade. « Ah bon ? Je dois donc tout le temps marcher ? ». La réponse catégorique et presque sèche de l’interrogateur fut : « Eh oui, chère Madame, ce sont les règles à présent ! Pour freiner la contamination ». Le virus a plus la pétoche si tu bouges ... C’est scientifique.

Sans doute piètre juriste mais quelque peu légaliste, j’ai cherché – en vain – cette règle toute journalistique.

Je suis peut-être de mauvaise foi, mais je ne sache pas qu’on puisse ériger en infraction pénale l’interprétation étymologique du mot promenade sans outrager le principe de légalité en droit pénal.

Certes je fais encore ma vierge effarouchée mais, lorsque j’entends au même micro, par-dessus le marché, un représentant de l’ordre qui se prend manifestement pour « la loi à l’ouest du Pecos » et déclare sans vergogne « qu’avec la technique des amendes administratives, ce sera plus facile : on pourra encaisser directement un maximum de 350 € et, dans notre zone, pour protéger le citoyen, on a décidé d’appliquer tout de suite ce maximum ! », je me surprends à vérifier si je suis bien toujours sur une chaîne belge. Ça fout la trouille !

Me sauvant des griffes d’un cerbère vociférant, un adjudant-chef m’avait un jour glissé : « Ajoute une barrette aux galons d’un caporal et dans les 5 minutes, tu as un dictateur … ».

Le juge semblant devenu, pour l’homme politique moyen (je ne céderai pas à la tentation de demander s’il s’agit d’un pléonasme), un empêcheur de légiférer en rond, on a tari toutes les sources de la justice et on lui confisque une à une toutes ses prérogatives.

J’ai déjà dit tout le mal que je pensais de la réinstauration de la justice privée (que l’on a revêtue du mot avantageux de médiation et que, sciant la branche sur laquelle ils sont assis, juges et avocats promeuvent avec une candeur désarmante …) mais je peux longuement m’épancher aussi sur l’ineptie drolatique que constitue l’instauration des amendes administratives.

Le parquet ne dispose plus du personnel et des moyens nécessaires pour amener devant un juge – formé, indépendant, attaché à la loi, etc. – le suspect dûment alpagué ?

Qu’à cela ne tienne : par un bon accord entre procureurs et administrations communales, on va vous la restaurer, ma p’tite dame, cette bonne vieille justice du « Sitôt pris, sitôt pendu ». Ils vont cracher vite fait au bassinet, vos délinquants ! Les peines seront infligées rapido presto par nos nouveaux baillis, prévôts, vicomtes, officiaux et vicaires de kermesse.

Chaque cou croisera sa lame, c’est moi qui vous le dis !

On vous a concocté un Sanctionnator de derrière les fagots – « genre » Schwarzenegger - qui les fera tous trembler et qui va rendre la justice que vous aimez tant, celle des meilleurs Lucky Luke.

  • Ah ? Mais, légalement, ça va marcher ?
  • On a les pleins pouvoirs !
  • Tiens ? Mais la loi du 24 juin 2013 sur les sanctions administratives communales, elle ne dit pas que seules certaines infractions peuvent faire l’objet d’une telle amende ? Que le contrevenant a la possibilité d'exposer ses moyens de défense, de demander à pouvoir présenter oralement sa défense, de se faire assister ou représenter par un avocat ? Et pour la perception immédiate, elle ne dit pas, la loi, qu’elle ne peut être demandée qu’à une personne qui n'a en Belgique ni domicile ni résidence fixe ? Et aussi …
  • Ne nous encombrez pas de vétilles ! Des avocats, maintenant ! Il faut sévir, réprimer, châtier, l’heure n’est plus aux états d’âme. Z’avez pas lu les réseaux sociaux ? N’écoutez pas la radio ? Voulez crever du corogna… machin, là ? Faut laisser faire les pros : c’est pas vos droits de l’homme qui vont nous sortir d’épaisseur, hein ?!

Imparable : si c’est pour des raisons de sécurité …

Sur un plan pratique, je me demande quand même qui le poulaga infatué va pouvoir faire rentrer dans le rang avec son terminal Mister Cash : le SDF au regard perdu ? L’ado mal embouché qui rappe ses insultes ? Ils ont une carte de banque ? Le chef de chantier plus baraqué qu’un vestiaire de commissariat ? C’est prudent ? Je ne sais pas bien pourquoi mais j’ai le sentiment que c’est plutôt Prudence Petitpas qui fera les frais du caporalisme ambiant. Sur l’air de « Que le plus coupable de nous / Se sacrifie aux traits du céleste courroux » …

Pendant ce temps-là, le Covid-19 a les chocottes, c’est sûr.

Foin de pessimisme, vieux ronchon : chaque grande période de souffrance de l’histoire a ouvert de nouvelles portes à l’humanité.

Je ne vais pas faire l’érudit, ni surtout l’exhaustif, mais la guerre de 40-45, par exemple, qui a confiné nos aïeux et ravivé entre eux une solidarité que les années 30 avaient détruite, elle a tout de même engendré des traités internationaux plus généreux les uns que les autres ! Et des organisations pacifiques hurlant toutes « Plus jamais ça ! ».

Une lecture même distraite des déclarations des caciques de notre monde à nous, au cours de ces 20 dernières années, permet de deviner qu’aucun d’entre eux n’aurait signé un fatras d’imbécillités comme la Convention Européenne des Droits de l’Homme, non ?

Ceux qui comme moi ont eu le sang glacé par « 7 milliards de suspects » vont-ils réveiller les autres, rappeler le sens des mots « libertés fondamentales » et mettre un terme au panurgisme mondialiste et … digital ?

NDR : Je profite du moment pour m’interroger, de façon tout à fait anecdotique, sur un autre truc que je ne comprends pas bien. Les avocats de ce pays sont priés d’avoir une boîte-mails sécurisée « pour ne pas qu’on accède à leurs données », confidentielles par nature, mais nos autorités ordinales organisent des « websessions » sur Google et nous encouragent à « nous inscrire » sur Facebook et Twitter. Pour communiquer entre nous !? #délire ?

L’intelligence artificielle pourrait sans doute faire des miracles mais elle est trop occupée, pour l’instant, à recouper toutes nos données individuelles afin de stéréotyper le bon citoyen, consommateur obéissant et futur garant, par délation spontanée, de l’ordre mondial, propice aux affaires.

Le « QR code » que des millions de Chinois doivent apposer à côté de leur sonnette (devenue inutile) semble bien plus performant que l’étoile de David.

Je suis sans doute un peu froussard mais il me paraît que l’actuelle période de confinement et ses tentations répressives ne doivent pas trop durer : nous nous habituerions vite à cette ultime érosion de notre liberté individuelle, au profit du supposé bien collectif, et nous sombrerions définitivement dans le suivisme du Net mondial qui fait de nous, à moins de 10.000 abonnés, des sous-merdes de la Toile, le lumpenprolétariat du siècle à venir, les Quasimodo du rond-point, les oubliés de la Cour des miracles.

A ce dernier sujet, je vous propose un exercice : tapez « Notre-Dame de Paris » sur Google ; on vous proposera « l’incendie », « le chantier du siècle », « la comédie musicale » mais pas « Victor Hugo » …

Dans le même ordre d’idées, tapez « avocats.be » : on vous dira comment éliminer « les cookies installés dans votre dispositif » en allant perdre une heure sur chacun des sites qui l’espionne. Même là ?!

Je serais d’une singulière mauvaise foi en ne précisant pas qu’on peut aussi cliquer simplement sur « Non, merci ! » mais, vous êtes prévenu, « Il se pourrait que votre site ne fonctionne pas correctement ». C’est donc pour votre bien

Panurge demandait la charité en 14 langues (dont l’utopien …) et, en jetant à l’eau un mouton immédiatement suivi de tout le troupeau, il nous avait avertis, voilà bientôt cinq siècles, des bienfaits de l’anticonformisme.

La vilaine bestiole me fait peur ; je n’ai perdu aucun proche mais j’ai mal mes doigts (je suis de Liège) à force de les croiser.

Je crains aussi la défiance collective, j’appréhende la fin de l’Europe, je redoute les maladies mortelles de la justice, la dictature des réseaux dits sociaux, la dérive sécuritaire, policière et numérique. J’en oublierais presque l’agonie de la planète !

Même Rabelais ne nous sauverait pas de tous ces virus d’un coup. Pourtant, il était aussi médecin.

Dommage qu’il n’ait pas été influenceur …

Jari.

Je vais « me commenter » moi-même. « Il égoïse, à présent ! », pense certainement André Tihon.
C’est en réalité le commentaire qui précède qui me titille.
D’abord, il confirme ce lieu commun selon lequel « nul n’est prophète en son pays ». Bon, je ne pourrai ni donner les conseils demandés ni même remercier les flatteuses considérations de mon thuriféraire apparent : le « lien » qui les accompagne n’est pas son adresse mais un site de google qui explique, en arabe, pourquoi son blog n’est pas « référencé ».
L’intéressé me pardonnera sans doute mais son intervention étonnante me paraît mettre surtout en lumière que mon propos n’a manifestement intéressé personne d’autre.
Et pendant ce temps-là, notre « conseil de sécurité » et sa cohorte d’experts mettent au point notre « tracking » sans que ni la presse belge - ni les avocats - manifestent plus de réaction que si ça leur en touchait une sans faire bouger l’autre… En France, seuls Mediapart et le Huffington Post se font le relais de quelques timides récriminations de brontosaures, sans doute gaucho-anarchisants aux yeux du bon peuple (qui aime que ses chefs prennent des initiatives « pour son bien », quitte à se laisser bouffer le peu de liberté individuelle qui lui restait).
Notre président d’avocat.be a fait un fromage – relayé par nos bâtonniers de Liège et Huy – lorsque de supposés avocats ont adressé de supposées menaces à des hôpitaux pour qu’on ne refuse pas de soigner des vieux « de toute façon proches du caveau » - je force à peine le trait – mais il ne réagit pas au fait qu’un avocat apporte sa caution morale à une de nos (trop nombreuses) « Task Forces » qui « met au point » un « dispositif » de flicage à l’échelon national !
« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? ».
Amicalement,
Jari

Merci pour ce joli article que je partage avec un fidèle de Lucien François. Je vous rejoins sur de nombreux points.

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